Asphodèle  Editions

Collection Documents et Essais


Urgence climatique et justice sociale : c'est sur la base de ces deux préoccupations centrales que nait le mouvement altermondialiste basque Bizi ! en juin 2009, en perspective de la mobilisation du sommet de Copenhague.

Bizi ! veut dire Vivre ! en langue basque. Vivre, mais pas n'importe comment : en étant responsable du reste de l'Humanité, tout comme de la planète dans laquelle nous vivons et de l'état dans lequel nous la transmettons aux générations suivantes. "Verte" ou pas, une croissance matérielle infinie est impossible. Bizi ! veut le respect des limites de la planète dans la justice et l'équité.

Pour cela, il faut changer le système. Et pour le changer, il faut tout d'abord le comprendre. C'est à cela que prétend servir ce petit livre. Il veut démontrer l'absurdité du productivisme et démonter les rouages de l'économie capitaliste de manière à éclairer les voies alternatives qui s'offrent à nous.


Essai - Société
Bizi !

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Il suffit parfois de prendre un chemin inédit pour se sentir dépaysé ; un lieu inconnu, une rue découverte par hasard, et l’on fait l’expérience de n’être pas tout à fait à sa place. Le dépaysement est aussi un moment où notre rapport au monde bascule entre un « avant » et un « après » : le  décès d’un proche peut ainsi nous rendre étranger à notre environnement familier. Mais si l’on s’avise qu’il n’y a pas de concept positif, contraire à celui de dépaysement — on ne parle pas de «paysement», ni de se sentir « paysé » — on comprend que  l’enjeu du dépaysement est bien plus profond encore. En interrogeant notre rapport à la langue, il apparaît qu’il y va de notre humanité profonde, ainsi que de notre inhumanité.


Jean-Luc Nativelle est né en 1963. Auteur de plusieurs romans et essais, il enseigne la philosophie en Classes Préparatoires à Angers. Il vit à Nantes.


Essai - Philosophie
Jean-Luc Nativelle



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Il y a trois ans j'étais facteur, aujourd'hui je suis un K'sos.
Ça aurait pu être une belle histoire de vie, de celles que l'on voit à la télé à la fin des journaux : l' inspecteur des impôts parisien qui devient chevrier au fin fond de l'Ardèche ou le cadre de multinationale qui achète une vieille ferme en Dordogne pour en faire un gîte... J'ai cru moi aussi pouvoir changer d'existence, ça me paraissait simple à réaliser, j'avais des plans, des projets et plein d'outils pour faire mon trou. Ce trou, je l'ai creusé avec ardeur grâce à l'aide de conseillers de tous poils. J’ignorais alors que ce serait celui de ma tombe sociale.
Tony Moreno

Le mot de l'éditeur

«Tranche de vie» seraient les mots qui s’imposent. Une large et longue tranche, au goût amer, dont on ne voit pas le bout. Une aventure hélas ordinaire, un chemin semé d’embuches, une guerre silencieuse contre un ennemi invisible et tentaculaire dont on craint sans cesse qu’il ne finisse par vous abattre. On est évidemment de tout coeur avec le narrateur et on ne peut néanmoins s’empêcher de se pincer pour croire qu’un tel parcours est possible. L’histoire poignante d’un cauchemar social aux relents kafkaïens et courtelinesques. 

Document - Société
Tony Moreno




















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